Di Rupo: ‘accusations mensongères’

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Nous avons reçu la réponse suivante à l’article ‘La pédophilie comme tremplin pour faire carrière’ publié à la date de 6-12-2007 (http://socialisme-versus-activisme.skynetblogs.be/archive/2007/12/06/la-pedophilie-comme-tremplin-pour-faire-carriere.html)

“Franchement ce type d’article accusant un homme aussi gravement représente un danger pour l’avenir du pays, j’espère seulement que MR Di Rupo a bonne conscience et que ces accusations sont mensongères et qu’il réagira avec fermeté , maintenant si par impossible ces accusations sont vraies cela prouverait qu’il n’y a pas de séparation de pouvoir entre le législateur et le juridique et la c’est extrêmement grave”

Jean-Pierre Colin

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Belgique: La pédophilie comme tremplin pour faire carrière

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On sait qu’en Belgique, la pédophilie n’est pas une tare, mais plutôt le tremplin pour faire carrière dans un Etat où les loges maçonniques semblent moins influentes que les réseaux pédophiles. Utilisée comme moyen de chantage politique, la pédophilie brise moins les carrières qu’elle les inspire, le cercle des vicieux étant représenté à tous les étages de la vie politique, économique, culturelle, sociale et religieuse du pays. Le meilleur exemple: Celui de l’ex vice-président du gouvernement belge, Elio Di Rupo, aujourd’hui président du Parti Socialiste. La Cour de cassation sous l’autorité du Conseiller Fischer vient de décider définitivement non pas que le dossier de cet homme est vide ou qu’il n’est pas pédophile, mais qu’elle ne donnera pas suite au dossier! Un pédophile, un de plus, qui peut toujours sévir impunément en Belgique.

LES VIEUX ET VRAIS DOSSIERS DE PEDOPHILIE DE DI RUPO.

Car il y a effectivement d’innombrables témoignages et plaintes contre Elio Di Rupo sur lesquels pèse un lourd silence et qu’on n’est pas spécialement pressé d’éclaircir. Voyons-en le détail par l’intermédiaire des pièces importantes retrouvées dans le dossier pénal initial de M. Elio Di Rupo auquel nous avons eu accès.

Un procès verbal de la police judiciaire daté du 4 décembre 1996, portant le numéro 46492, dans lequel s’exprime le patron d’une boîte pour homosexuels, “Le Cancan”. Ce patron qualifie Di Rupo d’homosexuel qui fréquentait son bar deux fois par mois en compagnie de J.C. Un procès verbal de la police de Namur, portant le numéro 12852/98, dans lequel est auditionné Jean-Marie Rulens, client – callboy de la boîte “La Brique” à Liège. Ce dernier déclare que Di Rupo s’y amusait toujours avec des jeunes de plus ou moins quatorze ans, qu’il les payait 15 000.- pour les gâteries et que Di Rupo aurait pratiqué de la fellation et de la sodomie avec des mineurs. Nous avons rencontré Rulens et il nous a confirmé ses dires lors des auditions concernées, avec moult détails à l’appui.

Une note du Parquet portant le numéro 3766117528/96, qui se réfère aux déclarations du même Rulens et qui indique l’identité de deux mineurs de 13 et 14 ans, S.P. et C.V., ayant eu des contacts sexuels avec Di Rupo et Grafé pour des “honoraires” variant entre 3000 et 5000 francs. On retrouve une phrase significative dans ce rapport, phrase chère à Di Rupo: “il n’y a jamais eu de violences envers les mineurs qui étaient consentants.” Nous avons retrouvé ces deux garçons: ils confirment avoir couché, l’un alors qu’il était âgé de moins de 14 ans, avec celui qu’on appelait alors “Elvis” dans les boîtes à la mode.

Un procès verbal de la BSR de Wavre daté du 29 octobre 1996. Une certaine Monique Delneste y confie aux enquêteurs des allées et venues de jeunes gens en compagnie d’Elio Di Rupo dans un immeuble voisin. Nous avons interrogé Mme Delneste et visité cet immeuble pour y effectuer l’enquête de voisinage que les forces de police se sont bien gardées de réaliser. D’autres témoignages vont exactement dans le même sens que celui de Mme Delneste.

Un rapport de la brigade nationale de gendarmerie du 9 octobre 1996 qui insiste également sur les rapports spéciaux entre Di Rupo et de jeunes garçons. On y parle également d’un certain E.M., protégé du vice-premier ministre, retrouvé mort.

Un rapport de la BSR de Bruxelles, daté du 3 décembre 1996 et portant le numéro de référence 3766118068/96. On y relate des relations sexuelles entre Di Rupo et de jeunes garçons âgés de 16 à 18 ans. Et on y retrouve une phrase aussi significative qu’étonnante: “Vu la notoriété de M. Di Rupo, nous ne poursuivons pas”.

Un procès verbal de la police judiciaire de Bruxelles, portant le numéro 46663 et dans lequel s’exprime M. Robyns, le chauffeur de Jean-Pierre Grafé (NDLR: ancien ministre), le 5 novembre 1996. Le chauffeur y évoque des “partouzes” en signalant que son rôle se limitait simplement à y “servir des boissons”.

Une note confidentielle émanant de MM. Demanet, procureur général de Mons et Marchandise, procureur du roi à Charleroi, datée du 28 novembre 1996, où l’on parle entre autres d’un certain Jean-Luc Finet, inculpé de détention de cassettes pédophiles et dans l’agenda duquel figurait le nom et les coordonnées de Di Rupo.

Un autre procès verbal où le mineur L.H. affirme avoir couché avec le fameux Trusgnach, le jeune homme clé du blanchiment de Di Rupo, dans l’appartement et le lit de Grafé.

D’innombrables lettres anonymes qui ne nous intéresseraient même pas s’il n’y en avait plusieurs qui indiquent que Di Rupo avait été pris en flagrant délit avenue du grand large à Mons avec un mineur de moins de 14 ans dans une Saab blanche. Cette voiture revient assez souvent dans les lettres anonymes. Ce témoignage sera d’ailleurs confirmé par 2 policiers. Des témoignages et des lettres anonymes relatant un accident de voitures de Di Rupo en compagnie d’un jeune garçon à … Sars la Buissière, non loin de la maison de Marc Dutroux.

Des témoignages qui prouveraient que Trusgnach, Di Rupo, Grafé et une grosse légume de la Banque Nationale dont nous détenons l’identité, étaient vu fréquemment ensemble dans les bars “Le garage” et “Le Tunnel”, tous les deux des rendez-vous d’homosexuels.

Beaucoup d’autres pistes et informations variées souvent anonymes et donc peu crédibles. Mais ce qui étonne, c’est qu’on ne retrouve aucune trace dans ce dossier d’enquêtes suite à ces lettres anonymes par les enquêteurs. Des lettres qui indiquent des adresses précises, des noms de personnages existants qu’on pourrait finalement interroger et des faits qui pourraient être contrôlés quant à leur possible ou leur impossible véracité.

LES VICTIMES NOUS PARLENT DEVANT … SA “GARCONNIERE”

Nous avons rencontré d’ailleurs quelques-unes une des victimes de Di Rupo. Nous devons en savoir plus sur son anatomie que ses rencontres occasionnelles. Nous avons recoupé, investigué et même découvert son nouveau lieu de rendez-vous dans deux appartements communiquants d’un ensemble résidentiel situé aux pieds de la Clinique Saint-Luc à Bruxelles. Les appartements qui permettent des entrées discrètes par différents immeubles, sont au nom d’un vieux Monsieur, ancien homme puissant du …Parti Socialiste, Raemackers, dont l’amour pour les jeunes garçons n’est un secret pour personne, surtout pas la justice. Une information judiciaire fut d’ailleurs ouverte par la substitut Paule Somers à Bruxelles, suite à nos investigations, contre R. Et finalement, de voisins, commerçants du bas ou privés habitant dans les étages et appartements avoisinants, confirment, sans cependant pouvoir se fixer définitivement sur l’âge précis des jeunes hommes qui accompagnent Monsieur le Président lors de ses visites dans cet immeuble de la Marekelaan, que cette adresse était encore utilisée comme lieu de rendez-vous jusqu’au moins en 1998.

Nous avons également rencontré le père de l’une des victimes de Di Rupo qui nous raconte: “Mon fils se vantait qu’une grosse légume politique lui mettait la main dans le slip. Ce n’est que plus tard que j’ai appris qu’il s’agissait en fait d’Elio Di Rupo.” LES NOUVEAUX TEMOIGNAGES DE DEUX FLICS ASSERMENTES : CLASSES!

Mais la preuve la plus évidente a été fournie par 2 policiers communaux à Mons qui, en août 1989, en soirée et à deux reprises, ont surpris Elio Di Rupo en bordure du lac du grand large de Mons avec un gamin de 12 ans et un gamin de 13 ans dans sa voiture, lors de rondes de contrôle qu’ils effectuèrent à cet endroit particulièrement propice aux jeux sexuels cachés et aux rencontres amoureuses illégitimes, voire illégales et perverses. “Les gamins avaient le bas du corps dénudé”, nous raconte l’un des policiers. Les policiers ont évidemment relevé l’identité de l’Italo-belge et également des enfants qui, adultes aujourd’hui, se souviennent encore de ce qui leur arriva jadis. Les deux représentants des forces de l’ordre n’avaient, à l’époque, pas rédigé de procès-verbal, leur hiérarchie communale le leur ayant déconseillé. Or, ils changeront d’avis après que nous les ayons retrouvés et se décideront finalement, il y a 3 ans, à déposer entre les mains des services de l’officier de police judiciaire Michel Steylemans. Ce dernier prendra leurs dépositions et les transmettra finalement, voici deux ans, ensemble dans un dossier complet résumant ses investigations très poussées et très convaincantes, au conseiller Fischer de la Cour de Cassation. Avec le résultat que nous connaissons: affaire classée …

Article paru dans l’investigateur N° 89 du 3/5/2001

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